Bonsoir tout le monde.
J'ai commencé par envoyer deux mails de demande d'explications avec à chaque fois la traduction en espagnol. Ces mails sont restés sans réponse.
Il a fallu que j'en envoie un troisème avec un rappel du code de la propriété intellectuelle et des risques encouru (prison + amende) et avec une menace de dépot de plainte sans réponse sous 8 jours pour avoir enfin une réponse qui ne tient pas debout et que je vous mets ici pour information :
"Estimée Madame Manon,
le 29 novembre, samedi, nous recevons leur premier e-mail à aux 8.30 p.m. Nous ne comprenons pas la langue française,
mais entre des lignes nous devinons leur réclamation.
Préoccupée pour cette raison, j'ai attendu à lundi suivant jour 1 décembre,
pour envoyer ce message et notre réponse à notre traducteur de français,
pour ne pas effectuer de plus grands malentendus. Notre traducteur est de voyage, et nous avons demandé la faveur à d'autres personnes pour effectuer ces traductions.
Nous avons pris note aussi de leurs deux e-mails suivants,
et en trouvant que le troisième de d'eux l'envoie dans bon Espagnol,
je m'encourage lui répondre tellement rapide je l'ai ouvert :
D'abord je lui demande des excuses pour ce malentendu, pendant 13 années je publie une revue adressée aux amants des miniatures, pour cette raison, en entrant dans son web mo'a paru une superbe oeuvre d'art son projet Chez Germaine, n'ayant pas compris un mot de français j'ai sollicité aide à mes collaborateurs, qui rendent possible notre revue mensuelle.
un de d'eux de manière gentille m'a remis la direction e-mail de la personne que nous pensons, il avait relizado ce projet Chez Germaine,
Veronique Sentenac, je lui ai écrit un e-mail en lui sollicitant autorisation
pour effectuer l'article que vous avez vu publié.
De manière très gentille Mme Sentenac a donné son autorisation pour cela.
Une fois imprimée la revue nous envoyons plusieurs exemplaires à Mme Sentenac, et elle nous a envoyé un e-mail en clarifiant qu'elle n'avait pas relaizado ce projet Chez Germaine (nous ne connaissions pas qu'il y avait plus de un projet de la barre Chez Germaine)
elle nous a envoyé plusieurs photographies de son projet.
Nous avons promis de clarifier cette situation, comme il verra dans la section feuille d'erratas de notre prochain exemplaire. Nous sentons les ennuis que nous lui avons pu provoquer, il n'était pas notre objectif de publier cet article sans autorisation expresse de son auteur, comme nous l'avons expliqué.
Attends clarifient ces lignes la situation, je reste à sa disposition, dans l'attente de sa décision sur cela,
madelva fernandez de rojas
editora
Miniaturas Ediciones SL"
Je vous laisse juge de cette explication
_________________
Manon
Admin qui n'a plus le temps ....